Catalogue 2011 des Editions Sainte-Agnès

vendredi 25 mai 2012

Les symboles de la Croix, par l'Abbé Boiteux

La Croix de Notre-Seigneur Jésus-Christ est au Ciel avant que d’avoir été sur la terre, et d’y demeurer encore sous diverses formes. Telle est la thèse que soutient l’auteur, appuyé sur les autorités de l’Eglise.

Loin de réduire la Croix à un « simple » instrument circonstancié de supplice – ce qui serait fort naturaliste –, l’Abbé Boiteux aborde le Signe de notre Rédemption dans une quadruple optique : celle de l’Histoire, de l’Economie, des Fruits et du Triomphe. Chaque point est étudié avec une maîtrise qui fait du présent ouvrage une précieuse ouverture sur les abîmes mystérieux que contiennent ces mots de la liturgie : Regnavit a ligno Deus, « C’est du Bois que Dieu a régné ».

Sous un aspect qui peut paraître de prime abord quelque peu naïf, l’Abbé Boiteux nous livre un véritable traité de symbolique chrétienne, dont la réédition, loin de s’adresser à la fantaisie ou à la curiosité des lecteurs, ne pourra que témoigner de la profondeur et de l’étendue de la Tradition chrétienne, principe d’une connaissance authentiquement salvifique car nourriture de la Charité, que dispense l’Arbre de la Science : « Si le fruit de l’arbre du Paradis terrestre a répandu l’ignorance sur la terre et a couvert le monde de ténèbres, celui du Calvaire éclaire la raison humaine, et dissipe le nuage qui lui cache le ciel » (p. 189).

Aussi est-ce bien en raison (et non en dépit) du fait qu’il est un traité de symbolique, que l’ouvrage de l’Abbé Boiteux parle le langage de la théologie dogmatique, de la cosmologie et de la mystique tout ensemble.

Trente-et-une compositions synthétiques viennent illustrer les propos de l’auteur.

Cette réédition est précédée d’une préface inédite, par un Prêtre.

15 x 21 cm,
386 pages
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jeudi 3 mai 2012

La théologie de Tertullien, par l’Abbé Adhémar d’Alès

La présente étude de l’abbé Adhémar d’Alès représente une sorte de somme sur la théologie de Tertullien. Cet auteur, que l’on range parmi les Pères de l’Eglise du IIème siècle, polémiste contre les païens mécréants mais aussi les hérétiques comme Marcion, n’est pas sans faiblesses sur certains points, que les Conciles des siècles ultérieurs devront clarifier. Il est donc vain de chercher à l’attaquer sur ces quelques sujets, comme ont tenté de le faire divers érudits libéraux. En revanche, lorsqu’il traite de la discipline ecclésiale, Tertullien s’avère un auteur de premier ordre, que son adhésion tardive au montanisme n’a pas réussi à discréditer. Il demeure une référence orthodoxe, cité par tout ce que l’Eglise compte d’auteurs fondamentaux, de saint Cyprien à Bossuet, en passant par Lactance, saint Hilaire, saint Jérôme et saint Augustin.
La pensée de Tertullien doit être sinon « replacée », comme disent les modernistes relativistes, du moins entendue dans le contexte de son temps. Sa mentalité n’est pas celle d’un homme moderne ; aussi, ses jugements, parfois inexacts, restent néanmoins bien plus sains et chrétiens que certains présupposés communément admis de nos jours par les catholiques, et qui pourtant n’ont aucun fondement traditionnel.
Par ailleurs, contre les affabulations des protestants, qui nient l’antiquité des usages catholiques, Tertullien est un témoin précis des mœurs des chrétiens des premiers âges : la messe envisagée comme sacrifice, la discipline de l’arcane, le signe de croix, le mariage comme Sacrement, la régénération baptismale, et surtout la foi à la Présence réelle de Notre-Seigneur Jésus-Christ dans le Saint Sacrement.
On a parfois essayé de marginaliser Tertullien, faisant de ses écrits fulgurants un cas à part dans l’enseignement patristique. Le mérite de l’Abbé d’Alès est d’avoir montré que, au contraire, Tertullien, « avec des allures de génie, il fut beaucoup moins initiateur qu’admirable metteur en œuvre d’idées élaborées par de plus humbles penseurs », se faisant ainsi l’écho de ce que l’Eglise comptait de meilleur dans son siècle.

15 x 21 cm
559 pages
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vendredi 27 avril 2012

Grammaire copte, avec bibliographie, chrestomathie et vocabulaire, par le P. Alexis MAILLON SJ

Le copte n’est autre que la langue égyptienne dans sa dernière période. Après avoir été parlée jusque vers le XVIIème siècle, elle n’est plus désormais employée que par la liturgie des chrétiens d’Egypte. Cette grammaire fort complète sera d’une grande utilité pour ceux qui désirent connaître la langue des premiers chrétiens d’Egypte, mais qui s’intéressent aussi à la langue des Pharaons.

15 x 21 cm,
520 pages
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jeudi 26 avril 2012

Les Noms de Dieu, par le R. P. Léonard Lessius, SJ

« A l’exemple de saint Denys l’Aréopagite, dont la lecture, depuis cinquante ans, a pour moi un charme si merveilleux, je me suis déterminé à expliquer très brièvement les perfections divines ou les attributs donnés à Dieu par les Livres sacrés … afin que le lecteur puisse … comprendre ces divins attributs, s’en former une idée claire, en tirer des affections dignes d’un si haut sujet et, par cet exercice, rendre son esprit déiforme, ainsi que s’exprime saint Denys. »

Dans la première partie de cet ouvrage, le grand théologien jésuite que fut le R. P. Léonard Lessius ne commente pas moins de cinquante noms ou attributs divins que l’on trouve dans l’Ecriture sainte, dans la plus pure tradition dionysienne. La seconde partie est composée en forme de méditations, qui aidera à faire oraison sur ce qui constitue un des aspects les plus profonds et mystérieux de la religion chrétienne.



15 x 23 cm
334 pages
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samedi 10 mars 2012

Principes de grammaire hébraïque et chaldaïque, par M. l’Abbé J. B. Glaire




La collection Exegetica a pour but de contribuer à l’étude des Langues sacrées du christianisme. Cet ouvrage de l’Abbé Glaire permettra aux séminaristes de disposer d’un abrégé de grammaire hébraïque et chaldaïque fort utile dans les commencements.


15 x 21 cm,

166 pages

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Eléments de grammaire hébraïque, sous la direction de M. l’Abbé Rohrbacher



Pour une première approche de la langue du peuple de l’Ancienne Alliance, cet opuscule de l’Abbé Rohrbacher expose les bases de l’alphabet et de la grammaire hébraïque. Il constitue une introduction idéale pour les débutants.


15 x 25 cm,

55 pages

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samedi 3 mars 2012

De l’harmonie entre l’Eglise et la Synagogue, par Paul. L. B. Drach

On doit au Rabbin converti Paul-Louis-Bernard Drach (1791-1868) une somme de travaux exégétiques et théologiques d’une valeur inestimable sur la théologie hébraïque de la Synagogue, c’est-à-dire sur les textes et les doctrines qui proviennent directement de la Tradition de la première Alliance, dont les présents volumes constituent une partie considérable.

Paul Drach fait partie de ces enfants d’Israël que la grâce a touchés au XIXème siècle, et qui ont rappelé, comme tant d’autres avant eux, et non des moindres, que la vérité chrétienne n’est pas née avec la Nouvelle alliance, mais que l’œuvre du Verbe fait chair a confirmé et accompli ce que Dieu avait révélé au premier Patriarche, Adam, puis à ceux qui suivirent comme témoins de la vérité. C’est donc à juste titre que Paul Drach rappelle ces paroles du grand évêque d’Hippone : « La même religion, dit saint Augustin, que nous appelons maintenant religion chrétienne, était déjà celle des siècles anciens. Déjà son règne durait depuis les jours de nos premiers parents, lorsque le Verbe se fit chair et se manifesta au monde. Cet événement ne lui apporta, au fond, d’autre changement qu’une dénomination nouvelle. La vraie foi donc, qui existait depuis les premiers temps, commença alors à s’appeler religion chrétienne, afin d’annoncer à toute la terre que le Christ, pour nous ouvrir le royaume du ciel, est venu accomplir la loi et les prophètes, bien loin de les abolir. »

Rien n’est plus triste pour un chrétien que le spectacle de l’aveuglement du peuple d’Israël, sur les yeux duquel un voile est posé, selon les paroles de l’Apôtre. En effet, rappelle Paul Drach, « ainsi que l’Eglise avant que l’Evangile fût écrit, la Synagogue possédait d’abord une révélation divine toute de tradition, une loi purement orale. » Cette affirmation peut servir de résumé à tous les travaux de ce grand serviteur de la Vérité éternelle.

Ces deux volumes, depuis longtemps épuisés, intéresseront spécialement les exégètes hébraïsants et les théologiens, en apportant la réfutation péremptoire de la théorie libérale de l’évolution des croyances religieuses d’Abraham à Jésus. La Vérité ne varie jamais.

Puisse « notre Patriarche Abraham », comme le nomme le Canon du saint Sacrifice de la Messe et que le Martyrologe romain cite à la date du 9 octobre, intercéder spécialement pour l’Eglise en ces temps de confusion satanique.

Cette réédition est précédée d’un avant-propos inédit, par un Prêtre.


2 vol.,
15 x 21 cm, 618 + 537 pages
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