mercredi 9 janvier 2013

Essai sur le symbolisme architectural des églises, par M. l’Abbé Godard Saint-Jean

L’église, bâtiment spécial où se déroule la sainte Liturgie, est le locus terribilis, la Montagne sainte, l’Arche du salut, le résumé de l’univers, au centre duquel naît, meurt et ressuscite sacramentellement l’Homme-Dieu, Notre-Seigneur Jésus-Christ, le Verbe éternel de Dieu.

 C’est en Lui, par Lui et pour Lui que toutes choses ont été créées, de sorte que l’univers n’est que le théâtre de l’Incarnation, où se déroule le Jeu divin de la Rédemption et du salut des élus. Tout a été fait par lui, enseigne l’Ecriture sainte, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans lui. A ce titre, il est impossible de considérer que quoi que ce soit de ce qui compose la création n’est pas, d’une manière ou d’une autre, relatif au Christ, non seulement en tant que le Verbe Créateur, mais encore le Verbe Rédempteur.

 La mentalité profane se caractérise par le fait qu’elle admette que certains aspects de la création sont indépendants de Dieu, envisagé comme Origine et comme Fin surnaturelle universelle. Encore faut-il que le regard humain qui se porte sur cette création soit éclairé, sinon directement par la foi salvifique, du moins par une approche traditionnelle des formes sensibles. La mentalité de l’homme moderne, faussée par une description erronée du monde phénoménal, est devenue incapable de véritable Philosophie. En effet, « tout esprit vraiment philosophique, écrit l’auteur, l’Abbé Godard Saint-Jean, a compris le grand ouvrage de l’univers comme un immense et magnifique symbole où la divinité a laissé son empreinte. »

Toutefois, ce n’est pas le seul problème du moderne : bien souvent, et spécialement à notre époque, il se pique de connaître les principes et les signes par lesquels les Anciens manifestaient la relativité du monde à Dieu. Il n’est qu’à parcourir les rayonnages des vendeurs de papier actuels, pour se rendre compte à quel point pullulent les histrions qui produisent une littérature sur ce sujet, laquelle, pour n’être pas absolument sans intérêt, n’en contribue pas moins à plonger nos contemporains dans une confusion mentale bien pire que ne le faisait le simple athéisme, qui affectait une indifférence méprisante envers la Tradition catholique.

Contrairement à ce que l’on croit parfois, l’Eglise ne s’est pas contentée de « donner du travail » aux artistes et aux bâtisseurs médiévaux ; au contraire, la racine de ces métiers (pour ne parler que de ces deux-là) ne se distingue pas de la raison d’être de l’homme – « cultiver et garder » le Jardin qu’est le monde créé par Dieu. Cette tâche ontologique, dévolue à l’homme dans le Paradis terrestre, seul l’homme restauré dans l’état paradisiaque peut l’accomplir proprement. Et quel sera-t-il, cet homme, sinon celui qui, mort et ressuscité dans le Christ par le sacrement du baptême, instruit par l'Eglise, possède désormais une raison illuminée par la Vérité divine ? Il voit les choses dans la lumière de leur raison d’être et de leur fin, en sorte que l’art véritable est la fixation codifiée de cette vision vraie. A ce titre, l'Eglise dans sa qualité de Colonne et Fondement de la Vérité est la garante de l’orthodoxie et de la licéité de la science symbolique.

Aussi, rien ne sert de tenter d’intelliger les symboles du christianisme en dehors de la lumière de la foi catholique : « Le symbole et le dogme catholique ont entre eux une convenance intime », affirme l’auteur. N’existant explicitement que pour élever l’esprit vers Dieu, l’efficace du symbolisme échappe au profane : « Qui ne croit pas ne comprend pas ».
 
 

C’est donc dans la doctrine même des Pères, c’est surtout dans la Liturgie elle-même, en particulier celle de la dédicace, qu’il faut chercher les raisons des moyens par lesquels l'Eglise dispense cet enseignement par les sens, commencement nécessaire de l’ordonnation de l’âme à Dieu.

vendredi 16 novembre 2012

Images de la Vie de Notre-Seigneur Jésus-Christ et des saints Apôtres. 56 tableaux en couleur.

Cet album contient cinquante-six tableaux en couleurs, illustrant des épisodes de la vie divine de Notre-Seigneur Jésus-Christ et des saints Apôtres. Finement exécutés, ils donneront à tout un chacun un aperçu aussi esthétique qu’édifiant de cette époque à la fois reculée et toujours présente au cœur des fidèles catholiques, qui eut le bonheur insigne – encore que largement méconnu – d’être le théâtre des actes terrestres du Verbe incarné et de la croissance de l’Eglise, durant le fructueux ministère des hommes qu’Il a revêtus de son Autorité et envoyés baptiser et enseigner toutes les nations au Nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Chaque image est accompagnée d’un extrait en Latin et en Français du Texte sacré dont elle est tirée(traduction de l’Abbé Glaire).

Grand format relié
21,5 x 28 cm
120 pages
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jeudi 1 novembre 2012

Le Catéchisme en images (112 gravures), par l’Abbé M. B. Couissinier

(Dessiné par G. R. Elster, et gravé par Richard Brend’amour, sous la direction de l’Abbé M. B. Couissinier.)

Ce Catéchisme possède l’avantage de présenter les principaux points de doctrine et de morale catholiques au moyen de judicieuses et pertinentes illustrations tirées des deux Testaments. « Le livre que nous offrons au public, lit-on dans la préface, n’est pas, comme on pourrait le croire à première vue, un simple Album destiné à amuser les enfants ou les amateurs de gravures. C’est une œuvre sérieuse que nous avons longtemps méditée, que nous n’avons entreprise qu’à la recommandation d’un très-grand nombre de Prélats éminents, et dont, à vrai dire, nous attendons les meilleurs résultats pour l’instruction religieuse de tous les chrétiens.

En publiant un Catéchisme en images, nous n’avons pas la prétention de le substituer aux Catéchismes ordinaires, qui sont et qui seront toujours d’une indispensable nécessité. Notre but, plus modeste, est de venir en aide aux personnes qui s’appliquent à enseigner les premiers éléments de la Doctrine chrétienne, et de leur fournir le moyen de rendre facile, agréable et même attrayante une étude pour laquelle certains esprits n’éprouvent malheureusement que de l’aversion et du dégoût. »

Ainsi, en une leçon, le catéchiste sera-t-il à même d’exposer à la fois le Dogme salutaire et l’Histoire sainte, non moins utile pour l’enracinement du chrétien dans la Charité.

15 x 23 cm, papier ivoire,
236 pages
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mercredi 24 octobre 2012

Noël, par Mgr Guérin


Ce Volume regroupe les biographies et textes suivants, empruntés aux Petit Bollandistes de Mgr Guérin, ainsi qu’à d’autres auteurs traditionnels : La Nativité de Notre-Seigneur, Les Saints Innocents; De la circoncision de N.-S. Jésus-Christ et du nom adorable de Jésus qui lui fut donné; L’Épiphanie de Notre-Seigneur ou l’Adoration des Rois; La Purification de la Sainte Vierge. En appendice : Saint Nicolas de Patare; Saint Blaise, Évêque et martyr.

15 x 21 cm, 100 pages
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Sylva Allegoriarum totius Sacræ Scripturæ

Sylva Allegoriarum totius Sacræ Scripturæ, mysticos eivs sensus, et magna etiam ex parte literales complectens, synceræ Theologiæ candidatis perutilis, ac necessaria. Autore F. HIERONYMO LAVRETO CERUARENSI, Monacho Benedictino in Cœnobio Montisserati, & Abbate Monasterii S. Felicis Guixolensis.

4 volumes (604 + 567 + 768 + 70 pages)
21,5 x 28 cm, reliés
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Solida et absoluta Isagoge seu Introductio in Sacras Literas et mystico sacræ Scripturæ intellectus

Solida et absoluta Isagoge seu Introductio in Sacras Literas et mystico sacræ Scripturæ intellectus libri XIX. Authore Sante Pange Lucensi (édition de 1563).

2 volumes (460 + 450 pages)
21,5 x 28 cm reliés
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lundi 22 octobre 2012

Actes de Pie VI

Collection générale des Brefs et instructions de notre très-saint Père le pape Pie VI, relatifs à la Révolution française. Traduction nouvelle avec Epître dédicatoire, Discours préliminaire, Tables chronologiques, Observations historiques et critiques, Suppléments, Notice des ouvrages publiés pour ou contre les Brefs de N. S. P. le Pape, et Tables alphabétiques pour tout l’ouvrage.
2 volumes, 623 + 769 pages
15,7 x 23,5 cm. Reliés.
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lundi 15 octobre 2012

Petit Catéchisme liturgique, par l’Abbé Henri Dutilliet

Petit Catéchisme liturgique, par l’Abbé Henri Dutilliet, du diocèse de Versailles. Cinquième édition revue, corrigée et augmentée d’un catéchisme du chant ecclésiastique par A. Vigourel, Directeur du chant et Maître de cérémonie au Séminaire Saint-Sulpice. Préface par J.-K. Huysmans.

Qu’est-ce que la Liturgie, sinon l’ensemble des Rites sacrés qui font descendre le Ciel sur la terre, afin que la terre monte au Ciel ? La Liturgie est la source du Dogme ; cette maxime traditionnelle témoigne non seulement de l’origine divine du Rite, antérieur à toute rationalisation (au meilleur sens du terme), mais encore de l’efficience des cérémonies dont l’action rituelle est le déploiement.

Révélée par Dieu seul, instituée par le Verbe fait chair, la Liturgie est véritablement une œuvre plus divine qu’humaine, car le Clergé orthodoxe et valide qui l’accomplit agit alors in persona Christi – en lieu et place du Christ lui-même, auquel il s’identifie jusqu’à l’occultation momentanée des caractéristiques de l’humaine nature.

A proprement parler, en tant qu’action céleste, la Liturgie n’a pas à être connue dans les détails par ceux qui en bénéficient. L’Eglise ne demande du fidèle que la Foi et la dévotion. Mais comme cette dernière, surtout en climat moderne, se trouve souvent polluée par les interférences de l’ignorance constituée, il n’est pas inutile que les fidèles possèdent quelques notions fondamentales sur les raisons et les moyens de la Liturgie. Tel est donc l’objectif de ce Petit Catéchisme liturgique.

10,8 x 17,5 cm
211 pages
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Recueil des Allocutions consistoriales, Encycliques, etc. de Clément XII, Benoît XIV, Pie VI, Léon XII, Grégoire XVI et Pie IX citées dans l’Encyclique et le Syllabus

Recueil des Allocutions consistoriales, Encycliques et autres Lettres apostoliques des Souverains Pontifes Clément XII, Benoît XIV, Pie VI, Léon XII, Grégoire XVI et Pie IX citées dans l’Encyclique et le Syllabus du 8 décembre 1864. 587 pages, 15,7 x 23,5 cm. Relié.

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Saint Denys l’Aréopagite, premier évêque de Paris, par l’Abbé J.-E. Darras

Les Editions Sainte-Agnès ont récemment réédité la traduction du corpus des œuvres complètes de saint Denys l’Aréopagite par Mgr DARBOY. Ce dernier, dans son introduction, a brillamment défendu l’authenticité de la paternité de l’illustre disciple de saint Paul. En effet, depuis la fin du Moyen Age, presque tous ceux qui ont cherché à réformer l’Eglise et la théologie traditionnelle ont cherché à discréditer celui qui compte parmi les auteurs ecclésiastiques les plus profonds et les plus sublimes.

De nos jours, plus personne ne doute que les écrits du « pseudo-Denys » ne sont qu’un vulgaire plagiat des thèses « néo-platoniciennes », grossièrement introduites dans le Saint des Saints par un parfait inconnu du IVème siècle… Nonobstant les savantes études traditionnelles qui, au cours de ces derniers siècles, ont vengé la Tradition des calomnieuses attaques des modernes, on trouve parfois chez ceux-là même qui font profession d’antimodernisme l’opinion aussi démente que farfelue que « Denys » est non seulement un faussaire mais encore un « agent infiltré » qui a répandu le venin gnosticiste au cœur de la mentalité chrétienne – agent enfin démasqué par… la critique historique, par ailleurs le pire ennemi de la Tradition…

Le lecteur se reportera donc à l’introduction précitée afin de constater non seulement l’orthodoxie – ce qui est peu dire – mais encore l’origine divine des enseignements de celui qu’un saint Thomas d’Aquin cite presque aussi souvent que saint Augustin.

L’objet du présent ouvrage a trait à la seconde injustice dont le disciple de saint Paul est victime de la part de l’impiété moderne, c’est-à-dire la négation de son envoi en mission évangélisatrice dans la Lutèce antique par saint Pierre lui-même. Alors même que, sous la pression de la critique, nous dit l’Abbé DARRAS, l’origine apostolique de l’évangélisation de Paris était largement abandonnée en France, le Magistère « s’est toujours refusé à repousser au IIIème siècle la date de l’origine de la foi dans les Gaules ». Les pages qui suivent constituent une étude des raisons qui font que, de nos jours, on ne peut échapper au reproche de collusion avec le modernisme, et de mensonge éhonté, lorsque l’on nie l’identité du disciple de saint Paul mentionné dans les Actes des Apôtres avec le rédacteur du corpus dionysien et le noble martyr qui, décapité, porta son chef jusqu’au lieu où la Providence voulait que, plus tard, les Roys très-chrétiens fussent ensevelis jusqu’à la Résurrection des corps.

En conclusion, l’auteur déclare sans réplique : « L’Eglise devait donc à la vérité, elle se devait à elle-même de dire : Saint Denys, premier évêque de Paris, est le même que l’Aréopagite », confirmant « l’authenticité de nos traditions », et les vengeant « de l’oubli séculaire sous lequel on avait voulu les ensevelir. »

15 x 21 cm, 397 pages
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ACTES de S. S. Pie XI. (Série complète)

ACTES de S. S. Pie XI. Encycliques, Motu proprio, Brefs, Allocutions, Actes des Dicastères, etc. Avec une Table générale alphabétique.


18 tomes en 9 volumes, 629 + 577 + 688 + 645 + 499 + 640 + 650 + 629 + 633 (5590 pages).

15,7 x 23,5 cm. Reliés.

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jeudi 16 août 2012

Dictionnaire des antiquités chrétiennes, par M. l’Abbé Martigny

Dictionnaire des antiquités chrétiennes, contenant le résumé de tout ce qu’il est essentiel de connaître sur les origines chrétiennes jusqu’au moyen âge exclusivement, par M. l’Abbé Martigny

I. – Etude des mœurs et coutumes des premiers chrétiens.
II. – Etude des monuments figurés.
III. – Vêtements et meubles.

Le Dictionnaire des Antiquités chrétiennes « respire la piété, le respect des traditions ecclésiastiques, l’amour le plus ardent pour l’Eglise ». D’après Mgr Pie, évêque de Poitiers et futur cardinal, « cette publication, qui dénote un travail approfondi, n’a rien de commun avec toute sorte de compilations banales et superficielles ».

Il est bon de posséder, quelque part dans sa bibliothèque, un volume de ce genre, afin de pouvoir s’y reporter, en cas d’interrogation ou même de légitime désir d’instruction. Il devrait figurer parmi les ouvrages que l’on procure habituellement aux jeunes gens, lorsqu’ils sont arrivés à un âge où une certaine maturité intellectuelle leur permet d’apprécier la valeur inestimable des temps primitifs, où la foi était fleurissante et la majorité des chrétiens prête, à tout instant, « à rendre témoignage de sa foi », selon la recommandation de l’Apôtre.

Simple dans sa conception, clair dans sa présentation, le Dictionnaire des Antiquités chrétiennes est un beau monument d’érudition vraie, qui témoigne de la continuité de l’âme chrétienne de tous les siècles, et qui, en ces temps troublés, ne sera pas d’une petite utilité pour ceux qui entendent rester fidèles à l’enseignement des Prophètes et des Apôtres, garanti par l’infaillibilité du Souverain Pontife, le Christ étant la Pierre angulaire, qui jamais ne défaut.

15 x 23 cm, 694 pages
ouvrage accompagné de 270 gravures
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dimanche 15 juillet 2012

Analyse d’un ouvrage inédit du R. P. de Prémare, par l’Abbé A. Sionnet

Analyse d’un ouvrage inédit du R. P. de Prémare réédité par les Editions Sainte-Agnès : « Vestiges des principaux dogmes chrétiens retrouvés dans les anciens Livres chinois »

Cette petite brochure de l’orientaliste Abbé Sionnet constitue une présentation du bel ouvrage du R. P. de Prémare, sj, Vestiges des principaux dogmes chrétiens tirés des anciens livres chinois, réédité dans la même collection.

L’auteur y prend la défense de son confrère, en étayant la thèse des traces de la tradition adamique originelle qui se retrouvent dans les vestiges des paganismes, et notamment dans le Tao chinois. Cette opinion était déjà celle du bienheureux Père Ricci, sj, l’un des principaux artisans de l’introduction du christianisme dans l’Empire du Milieu.

Loin de faire double emploi avec le livre du R. P. de Prémare, il constitue en soi une intéressante étude introductive à ce sujet fort complexe.

15 x 21 cm
59 pages
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lundi 9 juillet 2012

Grammaire éthiopienne, avec chrestomathie et lexique, par le P. Marius Chaine sj

Grammaire éthiopienne, avec chrestomathie et lexique, suivis d’éléments bibliographiques, par le P. Marius Chaine sj

15 x 21 cm
320 pages
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vendredi 6 juillet 2012

Institutiones linguæ samaritanæ, par Friedrich Uhlemann

Institutiones linguæ samaritanæ ex antiquissimis monumentis erutæ et digestæ, integris paradigmatum tabulis indicibusque adornatæ ; quibus accedit Chrestomatia Samaritana maxima Geneseos partem et selecta relictorum Pentateuchi librorum capita complectens, notis criticis exegiticis illustrata et Glossario lucupletata a Friderico Uhlemanno

15 x 23 cm
551 pages
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vendredi 29 juin 2012

Les traditions messianiques, ou démonstration de la divinité du christianisme par le témoignage de tous les peuples de la terre, par Auguste Bedin

A propos des religions non-chrétiennes, de nos jours, deux opinions se heurtent de plein front dans le monde qui se veut catholique : d’un côté, ceux qui, ayant abandonné la vraie Foi, considèrent que toutes les religions se valent (plus ou moins, dans la mesure où les Droits de l’homme sont respectés), et qu’il y a une multitude de chemins qui vont au Ciel ; et de l’autre, ceux qui professent être attachés à l’Eglise romaine pour l’unique (et mauvaise) raison que le christianisme est la seule religion factrice de (vrai) progrès et exempte des superstitions qui avilissent l’humanité en général, ignorante qu’elle est du « miracle grec »...

Les uns et les autres se trompent également, les premiers en foulant aux pieds le dogme qui veut que le salut ne soit accessible que par l’Eglise catholique, ce qui fait d’eux des relativistes, et les autres, qui se montrent toujours prêts à mépriser Ancien et Nouveau Testaments au moindre signe de « barbarie », ce qui fait d’eux des néo-marcionites.

En réalité, depuis les Pères, l’opinion reçue a toujours été que les différentes formes de paganisme ne sont que des dégénérescences du dépôt de la vraie Religion, telle que les premiers Patriarches (Adam, Seth, Enoch, Noé, etc.) l’ont reçue de Dieu. Certes, les passions, l’infidélité, la stupidité, l’oubli humains, joints à l’action maligne des démons n’ont pas été pour rien dans la plongée des nations dans les ténèbres ; néanmoins, contrairement à la théorie couramment admise de l’invention de la religion par l’homme terrorisé par le spectacle de la nature hostile, (théorie qui s’accommode fort bien de l’idée que, face à ce chaos mythologique, l’Eglise a opposé l’ordre, la mesure et le génie gréco-latins), les meilleurs Auteurs catholiques s’accordent pour reconnaître qu’ « il n’y a jamais eu et qu’il n’y aura jamais qu’une seule religion, comme il n’y a jamais eu et qu’il n’y aura jamais qu’un seul Dieu ; que cette religion n’a pas été inventée par l’homme ; que ses dogmes ne lui sont connus que par l’effet d’une révélation positive et surnaturelle ; que tous les cultes, tous les dogmes de l’Antiquité profane ne sont que des travestissements du véritable culte, des imitations grossières, souvent d’affreuses parodies de ces vérités enseignées au premier homme, conservées dans l’ancienne Synagogue, développées par l’Homme-Dieu, et dont l’Eglise de Rome est aujourd’hui l’infaillible dépositaire. »

Dans la lignée d’un Joseph de Maistre, d’un Mgr Gaume ou d’un R. P. de Prémare, sj, pour ne pas dire d’un saint Augustin, M. Auguste Bedin s’attache à retrouver dans les Textes sacrés et les croyances des anciennes religions la trace – plus, même, les vestiges, dégradés mais bien présents – de la Religion qui fut donnée à l’homme dès lors que le Paradis terrestre fut gardé inaccessible par les Chérubins à l’épée flamboyante. Et cela, non pas pour « faire une moyenne » et se croire autorisé à dire sottement que « toutes les religions sont bonnes », mais bien pour établir d’une part que le christianisme n’est en aucun cas une doctrine nouvelle, novatrice et inouïe des Anciens, et d’autre part que la prédication de Notre-Seigneur Jésus-Christ, qui est celle de l’Eglise, est véritablement la restauration du dépôt patriarcal, l’accomplissement de la Loi et des Prophètes et la manifestation du Désiré des Nations, le Verbe fait chair et né de la Vierge Marie.

Ainsi, l’auteur établit-il, par exemple, que la Synagogue a toujours connu et professé – explicitement, quoique de façon mystérieuse – le dogme de la très sainte Trinité, affirmation si combattue par le libéralisme, qu’elle semble presque admise par les plus sincères.

Cette lecture aussi instructive que rafraîchissante peut donner au lecteur un aperçu de ce qu’était la mentalité catholique normale, avant que le libéralisme (maurrassien ou néo-moderniste) ne l’ait remplacée et anéantie.


15 x 21 cm
522 pages
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Les Noms de Jésus-Christ dans la Sainte-Ecriture, par Louis de Léon

Le Castillan Louis de Léon, entra en 1544 dans l’Ordre de saint Augustin, dont il fut l’un des plus grands théologiens, à l’égal de saint Thomas d’Aquin et de saint Bonaventure. Profondément versé dans l’Ecriture Sainte, il possédait à fond les trois langues hébraïque, latine et grecque.

Son ouvrage sur Les Noms de Jésus-Christ dans l’Ecriture Sainte est un extraordinaire traité sur le mystère du Nom de Jésus. L’approche qui en est faite est un modèle du genre, car elle relève de l’authentique intellectualité traditionnelle, c’est-à-dire la connaissance à la fois objective et intime du sujet abordé. Digne héritier de l’esprit d’un saint Bernardin de Sienne (1380-1444), l’auteur fait assurément partie des Maîtres catholiques qui ont livré aux âmes pieuses des considérations que n’auraient pas reniées un saint Denys ou un saint Bernard, bien au contraire. La connaissance du Nom divin jointe à l’invocation de celui-ci est source de salut, selon parole du prophète Joël : « Quiconque invoquera le Nom du Seigneur sera sauvé ».

Cependant, une telle invocation doit soigneusement se garder d’être profane ou sacrilège : à la profération du Nom de l’Ineffable Eternel, il est nécessaire et impératif d’adjoindre l’orthodoxie, la piété et la pureté de la vie, faute de quoi la puissance même du Nom ne laissera pas impuni l’impudent. L’orthodoxie de Louis de Léon, éprouvée par la Sainte Inquisition, dans les geôles de laquelle il perdit sa santé, ruinée par un séjour de soixante mois qu’il dut à la jalousie d’un jaloux envieux, a été pleinement mise en lumière et confirmée par les Autorités compétentes, de sorte que son traité des Noms de Jésus-Christ est un monument de catholicité, parfaitement fiable.

« Nulle part, peut-être, les hautes pensées de la Foi ne se trouvent développées avec plus de majestueuse ampleur ; nulle part l’esprit avide d’enseignements élevés ne puisera de plus fortes, de plus magnifiques, de plus fécondes images ; nulle part les Saintes-Lettres, les éternels conseils ou les actes visibles de la divine Puissance, de l’infinie Miséricorde, n’ont été plus saintement, plus profondément, interrogés, pénétrés, manifestés au monde. C’est de la théologie transcendante » (p. VIII).

Néanmoins, les considérations que le pieux lecteur trouvera dans le présent ouvrage sont devenues pour ainsi dire incompréhensibles pour le chrétien moderne, habitué à envisager les mystères de la Foi au moyen des instruments intellectuels glanés à l’école et hérités de l’air ambiant – en totale inadéquation et parfaite opposition avec la forma mentis traditionnelle. Aussi convient-il d’aborder les Noms de Jésus-Christ dans un esprit d’humilité, en rejetant l’idée qui pourrait lui venir que les belles considérations qu’il renferme sont un produit de l’imagination « poétique » d’un inspiré des temps préscientifiques.

Le traité des Noms de Jésus-Christ est, bien au contraire, d’une rigueur théologique intégrale, et répond aux canons de la SCIENCE SACREE les plus stricts. Aucune idée particulière, aucune « licence poétique », donc, dans ces pages. Tout ce qui est affirmé vient de la Tradition, au point que si l’on peut dire que Louis de Léon fut un immense théologien, c’est essentiellement parce qu’il n’avait en fait aucune opinion propre. Fils de l’Eglise, de ses Ecritures saintes, de ses Pères et de son Magistère infaillible, c’était là la condition pour être illuminé par l’Esprit de Dieu, et « comprendre, avec tous les Saints, quelle est la largeur et la longueur, la hauteur et la profondeur, et connaître aussi la charité du Christ, qui surpasse toute science » jusqu’à être « rempli de toute la plénitude de Dieu » (Eph. III, 18-19).


15 x 21 cm
581 pages
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dimanche 24 juin 2012

Brevis linguæ Samaritanæ grammatica, par Julius H. Petermann

Brevis linguæ Samaritanæ grammatica, litteratura, chrestomatia cum glossario, in usum prælectionum et studiorum.

En rééditant le précis de grammaire du Samaritain de l’orientaliste allemand Julius Heinrich Petermann (1801-1876), les Editions Sainte-Agnès rendent au public instruit un ouvrage devenu fort difficile à trouver, et qui sera d’un grand profit aux étudiants de la Langue Sacrée. Proche de l’Hébreu biblique, la langue samaritaine s’écrit en caractère hébraïques archaïques, à la fois parents de l’Hébreu carré et de l’alphabet phénicien, dont sont dérivés les alphabets grecs et latins.

15 x 21 cm
180 pages
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samedi 23 juin 2012

Catholicum lexicon hebraicum et chaldaicum de Paul L. B. Drach

Catholicum lexicon hebraicum et chaldaicum in Veteris Testamenti Libros, hoc est : Guillelmi Gesenii Lexicon Manuale hebraico-latinum ordine alphabetico digestum, ab omnibus rationalisticis et antimessianis impietatibus expurgavit ; emendavit, expulsis novis et antehac inauditis sensibus a viro protestanti excogitatis et temere obtrusis, veteris autem traditionis et ss. ecclesiæ patrum interpretationibus restitutis et propugnatis ; multisque additionibus philologicis illustravit et exornavit Paulus L. B. Drach


21,5 x 28 cm, relié
670 pages
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Vies des Apôtres, par Mgr Guérin

Ce Volume regroupe les biographies et textes suivants, empruntés aux Petit Bollandistes de Mgr Guérin, ainsi qu’à d’autres auteurs traditionnels :



Saint Pierre, prince des Apôtres.
Saint Paul, Apôtre des Gentils.
Saint Jean, Apôtre et Évangéliste.
Saint Jacques le Majeur, Apôtre.
Saint André, Apôtre.
Saint Jacques le Mineur, Apôtre.
Saint Barthélemy, Apôtre.
Saint Matthieu, Apôtre et Évangéliste.
Saint Simon et Saint Jude, Apôtre.
Saint Thomas, Apôtre.
Saint Philippe, Apôtre.
Saint Matthias, Apôtre.
En appendice :
La Pentecôte.
Saint Barnabé, Apôtre.
Sainte Pétronille, vierge, fille de l’Apôtre Saint Pierre.
La conversion de Saint Paul.
Saint Jean, martyr devant la Porte Latine.

15 x 21 cm
302 pages
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