vendredi 16 septembre 2011

Traité de l’Eau bénite, R. P. Nicolas Collin

Dans le présent traité, le R. P. Collin, établit, contre les hérétiques et les novateurs, la doctrine catholique de l’Eau bénite, du triple point de vue historique, polémique et moral.

Pour établir que cet usage s’impose, pour ainsi dire, de lui-même, à l’homme religieux, il commence par mentionner les diverses formes d’eaux consacrées que l’on trouvait dans l’Antiquité. Puis, passant à la vraie religion, il montre les rapports étroits qui unissent les rituels de l’Ancienne Loi (eau mêlée de sang, eaux lustrales, eau d’expiation, etc.) avec les quatre types d’eaux lustrales de la Nouvelle Loi (aqua benedicta, eau baptismale, eau grégorienne, eau signée).

Le chrétien trouvera dans ce traité un excellent résumé de ce qu’il faut savoir sur ce sujet. L’ouvrage de Mgr Gaume (XIXème s.) sur le même thème constituera un complément appréciable, sans pour autant faire perdre à celui-ci, rédigé dans un contexte différent (XVIIIème s.), son opportunité.




15,5 x 23 cm, 387 pages
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samedi 3 septembre 2011

De la dévotion aux Agnus Dei, Mgr X. Barbier de Montault

Cet opuscule est un résumé fort instructif de ce qu’il faut savoir du puissant sacramental qu’est l’Agnus Dei.

Il traite aussi bien de sa fabrication que de son symbolisme, de ses vertus et de ses usages que de Droit canon et de liturgie.

L’auteur montre l’insigne nature de cette véritable arme spirituelle, intimement liée à l’Agneau de Dieu, le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs, le Rédempteur du monde et Souverain Maître de l’univers.




10,8 x 17,5 cm
86 pages

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lundi 15 août 2011

Le Magnificat, commentaire par saint Jean Eudes

Les ennemis de l’Eglise de Notre-Seigneur Jésus-Christ (à défaut de l’église imaginaire qu’ils affectaient de défendre) ont toujours abhorré ce qu’ils appelaient le « venin du Magnificat ». Le cantique de la Très Sainte Vierge Marie – le cantique par excellence, pourrions-nous dire – est en exécration aux orgueilleux, c’est-à-dire à ceux qui n’envisagent les choses que dans la perspective horizontale, à l’exclusion de la perspective verticale, qui est celle de la Révélation – la seule qui soit objective.

Le Magnificat est le cantique de la Bienheureuse Vierge Marie ; à ce titre, il est l’écho du triomphe sur le Serpent Ancien de l’Immaculée Conception, la Sagesse créée, parèdre de la Sagesse incréée, le Verbe divin, le Fils éternel de Dieu. Les discours de type nietzschéen qui dénigrent la notion d’humilité qui caractérise le christianisme commettent un contresens fondamental, en ce qu’ils méconnaissent que, loin d’être une attitude veule et aisée, la pratique de l’humilité n’est rien moins que purement divine, c’est-à-dire noble et difficile. Surhumaine, oserions-nous dire ; en tous cas, surnaturelle. L’humilité de la Bienheureuse Vierge Marie est la manifestation, pour ainsi dire « en creux », de la toute-puissance du Verbe éternel de Dieu.

Voilà pourquoi saint Jean Eudes affirme, avec tous les Pères, que l’humilité mani-festée par la sainte Vierge est l’expression temporelle de la Force même de Dieu : « Il y a longtemps que le ciel et la terre seraient réduits à néant, duquel ils ont été tirés, si Marie ne les avait pas soutenus ». Aussi, Dieu prise-t-il l’humilité avant même la pureté, sachant que sans elle, le Saint-Esprit ne serait pas descendu sur la Servante du Seigneur pour la révéler Mère de Dieu, selon l’affirmation de saint Pierre : « Dieu résiste aux orgueilleux, mais c’est aux humbles qu’il donne sa grâce » (I Petr. V, 5).

C’est cette humilité – que la Mère de Dieu a, par anticipation, imité de son divin Fils lors de sa carrière terrestre – que le chrétien doit mettre en pratique, de peur de n’être pas reconnu par le souverain Juge lors du Jugement dernier.

Cantique de la libération absolue de toutes les limitations dues à l’espace et au temps depuis la chute, limitations existentielles causées par le moi, synthèse des trois concupiscences, le Magnificat est à la fois action de grâces et chant de triomphe du baptisé sur ce que
Bossuet appelle le monde du diable, cette surimposition trompeuse que projette la chair sur la création de Dieu, et qui détourne l’âme de sa finalité surnaturelle.

Ce commentaire, pour succinct qu’il soit, n’en demeure pas moins un aide assuré pour la vie chrétienne, qui a pour commencement et pour fin le Christ lui-même.




15,5 x 23 cm
37 pages
9,50 €
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samedi 30 juillet 2011

R. P. Lebesconte, CJM, La spiritualité de saint Jean Eudes

La vie d’identification à Notre-Seigneur Jésus-Christ est pour ainsi dire le cœur de la doctrine chrétienne. Loin d’être une morale de l’action, une « philosophie de vie », un « supplément d’âme », le christianisme est essentiellement l’Alliance de Dieu avec le peuple qu’il s’est choisi, et qu’il a fait passer de la mort à la vie par le sacrement de Baptême, pour faire de ses élus rien moins que des « humanités de surcroît » de son Fils éternel.

Les enseignements de saint Jean Eudes, dont le présent opuscule se veut un résumé succinct, sont presqu’entièrement consacrés à l’exposition de cette doctrine divine. « Doctrine sublime de saint Paul que saint Augustin et saint Thomas avaient si bien traitée dans leurs œuvres, et dont saint Jean Eudes a fait plus que tout autre, croyons-nous, le centre de sa sublime spiritualité. »

Le lecteur trouvera aux mêmes Editions le traité du saint sur le Contrat de l’homme avec Dieu par le saint Baptême, ainsi que le précieux opuscule du R. P. Paul de Jaegher, La vie d’identification au Christ Jésus, que l’auteur désigne comme un exposé magistral de la doctrine de saint Jean Eudes.


15,5 x 23 cm
39 pages
9,50 €
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R. P. Félix Anizan, Qu’est-ce que le Sacré-Cœur ?

Dans Qu’est-ce que le Sacré-Cœur ?, le R. P. Félix Anizan se livre à un examen théologique approfondi de la question de la nature exacte de l’objet de la dévotion au Sacré-Cœur.

Alors que l’on pourrait avoir tendance à considérer le mystère du Sacré-Cœur comme une illustration quelque peu sentimentale de l’amour de Dieu, le R. P. Anizan, Autorités à l’appui, établit clairement – et conformément à la révélation originelle, expliquée par le Magistère – que « le Sacré-Cœur est vraiment Jésus-Christ manifesté dans l’amour qu’Il symbolise en son cœur ». La thèse principale de l’auteur, thèse dont les conséquences théologiques, liturgiques, dévotionnelles (mais aussi politiques) comptent parmi les plus importantes pour notre temps, est que le Sacré-Cœur, c’est Jésus lui-même.

Puisse la réédition de cet opuscule où la Science sacrée déploie ses ailes majestueuses contribuer à restituer à la doctrine du Sacré-Cœur son amplitude doctrinale, sans laquelle elle est comme vidée de sons sens.

Paru aux mêmes Editions : En Lui, R. P. Félix Anizan, OMI



15,5 x 23 cm
184 pages
18,50 €
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Vie de sainte Marguerite-Marie Alacoque, écrite par elle-même (texte authentique)

Voyante hors du commun, favorisée de la révélation majeure pour les derniers temps – l’Amour de Notre-Seigneur Jésus-Christ révélé par son Sacré-Cœur –, sainte Marguerite-Marie Alacoque, contrairement à une foule de pseudo-mystiques, à l’imagination aussi débordante que leur vanité, a toujours connu la plus vive réticence à mettre par écrit les extraordinaires faveurs dont Dieu l’a comblée. C’est contrainte par le vœu d’obéissance qu’elle a finalement mis par écrit les pages que le lecteur trouvera dans le présent livre, pour la plus grande gloire de Dieu et l’édification des âmes.
Puisse la réédition de ce texte encourager le « petit troupeau » qui reste fidèle au Sacré-Cœur de Jésus à vivre de Celui-ci, et à l’aimer jusqu’à ce que cette Fournaise ardente de Charité le consume dans l’union salvifique, qui le mettra définitivement à l’abri des vicissitudes de la « vallée de larmes » qu’est le monde sans


15,5 x 23 cm
178 pages
18,50 €
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samedi 9 juillet 2011

La Très Sainte Vierge Marie, Saint Joseph, S. Joachim & Ste Anne

Ce volume regroupe les textes suivants, empruntés aux Petits Bollandistes de Mgr Guérin, ainsi qu’à d’autres auteurs traditionnels : Vie de la Très-Sainte Vierge Marie. — Saint Joseph. — Sainte Anne & Saint Joachim. — Le Saint Nom de Marie. — L’Immaculée Conception de la Sainte Vierge. — La Pureté de la Sainte Vierge. — Le Cœur Très-Pur de la Sainte Vierge. — La Présentation de la Très-Sainte Vierge. — L’Annonciation de la Sainte Vierge et l’Incarnation de N. S. J.-C. — Visitation de la Sainte Vierge à Sainte Élisabeth. — La Maternité de la Très-Sainte Vierge. — Notre-Dame des Sept-Douleurs. — L’Assomption de la Très-Sainte Vierge. — Le Patronage de la Sainte Vierge. — Notre-Dame du Mont-Carmel et le Saint Scapulaire. — Le Saint Rosaire.





15,5 x 23 cm, 360 pages

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